IMMERSION : Comment le tunnel d'achat classique tue la vente de luxe.
Presets, blocs et rails : une page qui se visite
Par défaut, votre catalogue est une grille : toutes vos fiches, alignées, à la même taille. C'est efficace quand le visiteur sait ce qu'il cherche. C'est beaucoup moins convaincant quand il vient découvrir votre travail — une grille ne dit ni d'où viennent vos produits, ni pourquoi c'est vous.
Composer, c'est décider de l'ordre dans lequel votre page raconte les choses.
Deux portes, le même écran :
À gauche, la liste de ce que verra votre visiteur, de haut en bas. À droite, l'aperçu en direct avec vos vrais produits. Vous déplacez, vous réglez, vous voyez.
Trois compositions prêtes à l'emploi. Elles ne touchent aucun de vos produits : elles ne font que changer l'ordre de la page.
| Modèle | Ce qu'il compose | Pour qui |
|---|---|---|
| Grille | Votre catalogue actuel, inchangé | Le visiteur sait ce qu'il veut |
| Boutique | Catégories en photos, rail de produits, puis la grille | Un choix large à faire explorer |
| Éditorial | Éditorial, rail, savoir-faire, respiration, catégories, puis la grille | Un savoir-faire à raconter |
Vous pouvez partir d'un modèle et tout modifier ensuite. Rien n'est figé, et vous revenez à la grille simple quand vous voulez.
Si vous hésitez, laissez-vous guider : le composeur pose trois questions — ce qui déclenche l'achat chez vous, si votre visiteur type sait déjà ce qu'il veut, et ce que vous attendez de lui après sa visite. Il en déduit un modèle de départ. Trois questions, une quinzaine de secondes, et c'est sautable.
| Bloc | Ce que voit le visiteur |
|---|---|
| Grille de produits | Tout votre catalogue, avec la recherche et les filtres |
| Bandeau d'ambiance | Votre photo d'accueil en grand, avec votre phrase d'accroche |
| Catégories | En grandes photos, ou en rangée de raccourcis. Un clic filtre la grille |
| Rail de produits | Une sélection qui défile toute seule en boucle |
| Éditorial | Image, texte court et lien — vers un article de votre site |
| Storytelling | Votre photo et votre histoire, ou un avant/après |
| Respiration | Une bande de couleur, avec ou sans phrase, pour aérer |
Vous pouvez en poser jusqu'à 20. La grille de produits, elle, est toujours là et ne peut pas être retirée : quoi que vous composiez, un visiteur pourra toujours voir l'ensemble de vos produits.
Un seul bloc, trois façons de le remplir :
Une entrée éditoriale, c'est une image, un titre, deux phrases et un lien vers votre site. Vitrin ne gère pas d'articles : le contenu long vit chez vous, le catalogue ne fait qu'y renvoyer. C'est volontaire — un espace de rédaction de plus est un espace que personne n'alimente.
Vous pouvez demander à Vitrin de classer vos produits par demande réelle : ceux qui reviennent dans vos devis, dans les sélections sauvegardées et dans les favoris. Le classement vous est proposé, jamais appliqué tout seul — vous validez, vous retirez, vous réordonnez, et le rail publié reste figé sur votre choix.
Cette proposition demande de la matière : au moins 15 demandes ou sélections sur les 90 derniers jours, et chaque produit proposé doit apparaître dans au moins 3 d'entre elles. En dessous, le bouton reste visible mais inactif, avec le compte exact de ce qu'il manque.
C'est une exigence assumée. Écrire « nos best-sellers » au-dessus de trois produits choisis sur quatre clics, c'est une affirmation que vos clients repèrent — et qui coûte plus cher qu'elle ne rapporte.
Certains blocs ont besoin d'un minimum de matière :
| Bloc | Il lui faut au moins |
|---|---|
| Rail de produits | 4 produits |
| Catégories | 2 catégories — et 2 catégories avec photo en mode « en photos » |
| Éditorial | 1 entrée avec une image et un titre |
| Storytelling | 1 photo (2 pour un avant/après) |
En dessous du seuil, le bloc disparaît côté visiteur — jamais de page à trous. Côté composeur, en revanche, rien n'est silencieux : le bloc apparaît grisé avec la raison exacte (« il faut au moins 4 produits, vous en avez 2 ») et de quoi y remédier.
Les photos par défaut ne comptent pas comme de vraies photos. Un catalogue sans visuels propres ne peut pas être mis en scène — commencez par le Studio Photo IA.
Deux rythmes différents, et c'est la source de confusion la plus fréquente :
Le bouton Aperçu réel vous montre votre brouillon tel qu'il sera, avant publication.
Composer, régler et prévisualiser sont gratuits, sans limite. La mise en ligne d'une composition demande un abonnement PRO — en attendant, vos visiteurs voient la grille.